L'équipe nationale de Beach soccer du Sénégal s'est imposée ce samedi par 4 buts à 3, devant la sélection de la localité de Mbao,en match de clôture de la première journée du Beach soccer tour 2018.


J'avais l'habitude de voir les cérémonies d'ouverture des grands rendez-vous sportifs au stade ou devant le petit écran et j'y prenais du plaisir, mais ma première couverture des Championnats du monde d'Athlétisme tenus du 22 au 30 août 2015 à Beijing en Chine m’a fait comprendre que le sport n’est plus un jeu comme il a été conçu, mais plutôt un facteur de paix, d'union, de cohésion sociale et surtout de développement et de promotion de la culture. Chose qui a été confirmée cette année, lors de la couverture de la Coupe du monde Russie 2018 et qui m’a encore fait vivre une autre expérience en tant que jeune journaliste sportive.

Pierre Fredy de Coubertin ou baron de Coubertin, aurait été heureux de voir aujourd’hui l’évolution du sport dont il a participé à l’éclosion et au développement. L’auteur de la devise olympique “plus vite, plus haut, plus fort” serait satisfait de voir l’essor du sport et son impact dans l’évolution des pays dans le monde entier. Pour la première fois au Sénégal, cinq (5) journalistes sportives femmes ont même eu la chance de couvrir la 21e édition de Coupe du monde Russie 2018 parmi la trentaine de journalistes sénégalais accrédités pour cette prestigieuse compétition. Une belle expérience qui n’était pas facile mais qui a été d’une très grande richesse.

Arrivée à Moscou deux jours avant le premier match du Sénégal contre la Pologne (2-1), il fallait faire 2h de route pour rallier la ville de Kaluga qui était le camp de base de l’équipe nationale du Sénégal mais aussi de la presse sportive sénégalaise.
Durant tout le séjour, ce qui a le plus marqué a été l’attitude des Russes car d’aucuns laissaient entendre des stéréotypes. Il a fallu être sur place pour savoir que tel n’était pas le cas. Seul le sport avait ainsi cette possibilité de rassembler ces millions de personnes venues vivre leur passion du ballon rond. A Beijing, ce qui nous avait marqué étaient le beau Parc Olympique, le mythique stade national aussi appelé « Nid d'oiseau » de par son architecture. Avec une capacité d'accueil de plus de 80.000 places, cet édifice a été la principale structure des Jeux olympiques et paralympiques d'été de 2008. Le centre national de natation surnommé « cube d'eau » ou encore la Tour "Linglong" qui a abrité les studios de télévision durant les Jeux olympiques de Pékin.

En Russie, les trois villes où les ‘Lions’ du Sénégal ont effectuées leurs matches ont chacune eu sa particularité. Moscou où il est possible de découvrir de charmantes petites villes russes chargées d’histoire mais aussi de beaux endroits tels le Kremlin et la place Rouge. Cette dernière a accueilli tout au long de la compétition, des milliers de personnes venus d’horizons diverses pour regarder les matches en écran géant mais aussi communier entre eux.

Ekaterinbourg a aussi été une étape très marquant durant notre séjour en Russie. Pour couvrir le match Japon-Sénégal soldé sur un nul 2-2 à Ekaterinbourg Arena, il fallait faire 17h de bus à l’aller comme au retour en compagnie des autres journalistes sportifs sénégalais sur place. Ce moyen a été pris par l’ANPS pour permettre aux journalistes de profiter du voyage pour également visiter la ville. Une belle expérience bien que le voyage était un peu long.
A Samara également, lors du dernier match des ‘Lions’, nous avons découvert une ville accueillante, des infrastructures bien aux normes entres autres.

Le Ministre des sports du Sénégal Matar Ba, interrogé sur cet aspect a raison d'évoquer le facteur développement qu'entraîne le sport. "C'est inévitable, le sport est facteur de développement parce que quand on organise une manifestation comme la Coupe du Monde qui nous réunit ici, le pays d'accueil est obligé d'investir, de faire des routes, de construire des hôtels, des stades, et toutes sortes d'infrastructures qui concourent au succès de la manifestation". "Le sport est aussi facteur de paix parce qu'il amène les gens ensemble dans un esprit de Fair-Play, d'amitié, de fraternité et dans ces conditions aussi, le sport crée l'apaisement une bonne relation entre les parties prenantes, sans oublier aussi qu'il est source de santé et d'éducation pour la jeunesse », a-t-il laissé entendre.

Les Nations Unies l'ont très bien compris puisqu'elles ont adopté une résolution qui donne au sport ses missions de contribution au développement, à la promotion de la paix, de la santé et de l'éducation
Les cinq journalistes femmes d’organes de presse différents, ont abattu le même travail que les hommes et faisaient tout pour faire vivre la population sénégalaise au cœur de l’événement.

En tant que jeune journaliste spécialisée dans le sport, nous avons eu l’opportunité d’apprendre plein de choses lors de notre séjour en Russie pour les besoins de la Coupe du Monde. Comme ce fut le cas lors de notre première expérience aux Championnats du Monde d’athlétisme Pékin 2015, nous avons pu vivre une émotion forte en direct en regardant la performance des meilleurs footballeurs du monde. Le plus important aura aussi été l'aspect humain qui peut exister dans le sport, le développement politique économique et culturel que le sport peut engendrer et surtout la cohésion sociale entre les hommes. Mais aussi et surtout le fait qu’être femme ne signifie pas que tu ne devrais pas exceller dans le milieu du sport

Sport, Développement et Paix YES!!!

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En visite au Cameroun, après avoir été reçu par le Ministre des Sports et quelques anciennes gloires du football camerounais, le président de la CAF Ahmad Ahmad a été reçu ce mardi par le Président de la République Paul Biya avec qui il a discuté au sujet de l'organisation de la CAN 2019 au Cameroun.


Dimanche en finale de la Coupe du monde féminin de basket-ball à San Cristobal de la Laguna, en Espagne, les deux basketteuses américaines Sue Bird (37 ans) et Diana Taurasi (36 ans) ont ajouté une nouvelle ligne à leur superbe palmarès.


Les Etats-Unis n'ont laissé aucune chance à l'Australie (73-56), dimanche en finale de la Coupe du monde. Les Américaines sont championnes pour la 10e fois de leur histoire.


L'Espagne a battu la Belgique (67-60), dimanche lors de la finale de la troisième place de la Coupe du monde.


L'Australie d'une Liz Cambage phénoménale a eu raison de l'Espagne (72-66) pour rejoindre les Etats-Unis en finale de la Coupe du monde. A domicile, les Espagnols tenteront d'aller chercher le bronze contre la Belgique.


Victorieuses des Françaises en quart la veille, les incroyables Belges s'inclinent en demi-finale de Coupe du monde face aux États-Unis (77-93), au terme d'un match disputé. Archi-favorites, les Américaines filent en finale.


L'Espagne, championne d'Europe en titre, s'est qualifiée vendredi à Tenerife pour les demi-finales en dominant difficilement le Canada (68-53). Samedi, les vice-championnes du monde en titre affronteront l'Australie pour tenter de décrocher leur ticket pour la finale.


L'Australie de Liz Cambage (20 points) n'a eu aucun mal à valider son billet pour les demi-finales de la Coupe du monde, vendredi face à la Chine (83-42).


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