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La 3e édition de la NBA Africa Game, un match de la NBA qui oppose les meilleurs joueurs africains évoluant dans ce championnat à une équipe composée de joueurs venant du reste du monde, aura lieu en Afrique du Sud, en hommage aux 100 ans qu'aurait eus cette année Nelson.


En marge du Congrès de l'Association des Pays Francophones de Triathlon (FRATRI) qui se tient à Dakar les samedi 17 et dimanche 18 février 2018, les membres de cette association tiennent une conférence de presse samedi à12h00 à l'Hôtel Lagon Bleu, Route de la Corniche Est-Dakar.


La présidente de la Fédération Royale Marocaine du Sport Pour Tous (Frmspt) , Nezha Bidouane, membre du bureau exécutif de l'Association des fédérations de triathlon des pays francophones (Fratri), prendra part au 3ème congrès de cette instance sportive internationale qui aura lieu les 16 et 17 févier à Dakar. Nezha Bidouane a été sacrée double championne du monde de 400 m haies et détient encore le record d'Afrique.


Le vice-président de la NBA chargé de l'Afrique, Amadou Gallo Fall, a fait part de sa "grande fierté" relative à la sélection de trois basketteurs d'origine africaine pour jouer le "All Stars Game" 2018, le match annuel de basket-ball opposant les meilleurs joueurs de la Ligue professionnelle nord-américaine de basket.


JO D'HIVER 2018 : Huit pays africains en lice

vendredi, 09 février 2018 00:00

L'Afrique du Sud, l'Erythrée, le Ghana, le Kenya, Madagascar, le Maroc, le Nigeria et le Togo ont envoyé au moins un(e) athlète aux Jeux olympiques d'hiver 2018 (9 au 25 février à Pyeongchang). Au total, douze athlètes représenteront le continent en Corée du Sud.


Le président du comité d'organisation du championnat de karaté dit "Open du Baol", Lamine Guèye a jugé "satisfaisant" le déroulement, samedi à Diourbel, de la 9e édition.


Les "Lionnes" du Sénégal, vice-championnes d'Afrique de basket, connaissent maintenant leurs adversaires pour la Coupe du Monde de basket 2018 prévue au mois de Septembre en Espagne. Le Sénégal est ainsi logé dans la poule D avec les Etats-Unis d'Amérique, la Lettonie, et la Chine.


L'académie SEED basée à Thiès (ouest) a organisé vendredi dernier son premier camp de vulgarisation à travers le "rising project" à Libreville (Gabon), a annoncé l'initiateur de l'institution, Amadou Gallo Fall.


Le sélectionneur national Abdourahmane Ndiaye « Adidas » a publié ce mardi la liste des 12 "Lions" convoqués pour la phase aller des éliminatoires de la Coupe du monde de basket, prévue du 23 au 25 février à Maputo.


Quel est votre sentiment au lendemain de votre combat ?

Avant tout, je remercie le Bon Dieu. Mes amis proches et parents qui m'ont soutenu. Ils se sont tous mobilisés pour me pousser à la victoire. La préparation était trop dure mais, par la grâce de Dieu, nos efforts ont payé.

Vous avez disputé un combat qui a tiré en longueur. Avez-vous pensé que ce scénario allait arriver ?

Pour dire vrai, je n'ai jamais pensé que le combat allait dépasser plus de cinq minutes. Je ne m'y attendais pas du tout. Mais en matière de lutte, il faut s'attendre à tout. Chaque lutteur, avec ses stratégies, veut gagner le duel. Donc, les calculs ne vont pas manquer. Mais personnellement, je peux m'adapter à toute situation et je n'ai pas eu de problème quant à la longue durée du combat.

On a vu un Modou Lo très déterminé qui a même dirigé le combat...

Ma façon de lutter est unique. Je ne badine pas avec mes combats. Je me donne à fond. J'ai pris mon temps au début pour ne pas vendanger mon combat, c'était d'ailleurs le conseil de tous mes proches. J'ai même pris des risques qui pouvaient me faire tomber. Mais qui ne risque rien n'a rien. J'ai tenté beaucoup d'actions pour terminer le combat, alors que mon adversaire était trop défensif. Je ne sais pas s'il avait peur ou s'il ne voulait pas que je l'humilie. J'étais prêt sur tous les plans. Je me suis bien entraîné avec mon staff. Et durant le combat, j'ai suivi à la lettre les consignes. Je lui ai même tendu des pièges, attendant qu'il y tombe pour le clouer au sol.

Dans le corps à corps, avez-vous senti que Lac avait de la force et pouvait vous battre ?

J'ai cravaché dur pour ce combat. Avec les lutteurs des Parcelles, matin, midi et soir, on s'entraînait. Papa Sow, Yékini Junior, Gora Sock, Garga 2, Franc, Raam Daam... ils étaient tous à mes côtés. J'ai l'habitude de dire que la masse et la force sont différentes. Il avait de la force certes mais ma force l'a handicapé dans toutes ses entreprises.

Il s'est emparé de votre jambe... (Il coupe)

Je maîtrise cette stratégie. Ce n'était pas un danger pour moi. Les téléspectateurs et le public pouvaient s'inquiéter mais je savais comment faire pour déjouer ses plans. Je suis très expérimenté.

Avez-vous senti que Lac était K.-O. en un moment ?

Il a reçu un coup qui l'a déstabilisé. Il n'a pas pu résister et il a préféré fuir l'enceinte. J'ai l'ai poursuivi en continuant la bagarre. Avant le combat, il promettait de me corriger, et au moment de le faire, il a fui. Il ne croyait même pas à ses propos. Tout le travail, c'est dans l'enceinte. Il s'est joué de ses supporters.

Vos trois derniers adversaires ont tous fait un tour chez Ardo (soigneur) ? Est-ce à dire que Modou Lo est devenu un as de la boxe ?

Je suis un bon bagarreur. J'ai des entraîneurs professionnels qui m'ont initié à la boxe. On a dit lutte avec frappe, donc que ça soit en lutte ou en bagarre, le lutteur doit être au top niveau. Je ne suis pas un peureux. La façon dont je lutte avec les montées et les descentes me permet d'atteindre mes cibles quand je lance des coups. Ils ne voient même pas les coups venir. Pour chaque combat, il y a une stratégie à adopter. C'est l'importance de la présence d'un staff. Contre Lac, Yakhya Diop "Yékini'' m'a donné les 'clés' du combat. On s'est parlé au téléphone et il m'a conseillé. J'ai suivi à la lettre les conseils. Au-delà d'être mon idole, c'est un ami, un frère. Il est toujours là pour moi ; il me soutient et m'aide dans mes combats sur tous les plans.

Donc vous avez vengé en quelque sorte Yékini qui a été battu par Lac...

Oui ! J'ai vengé Papa Sow et Yékini qui ont été battus par Lac.

Avec votre victoire aux points, n'avez-vous pas senti qu'il y a un goût d'inachevé ?

Vraiment, on aurait aimé le battre et s'asseoir sur lui mais l'homme propose et Dieu dispose. En plus, j'étais face à un lutteur qui ne voulait prendre aucune initiative. Je ne pouvais pas sacrifier mon combat. C'était un duel important à mes yeux, il fallait que je le gagne. J'ai lutté pour moi. Mon adversaire n'a cessé de m'attaquer verbalement, il fallait que je le corrige. Ces dénigrements m'ont fait trop mal.

Un troisième combat contre Lac, ça vous dit ?

Non merci !


Mouhamed Ali de Walo a soutenu que vous avez été favorisé par les arbitres.

Je ne fais pas de commentaires sur ce sujet.

Avec cette victoire, les espoirs comme Sa Thiès, Ama Baldé, Boy Niang devront-ils encore attendre avant de vous croiser ?

La lutte est mon métier. Je suis prêt pour tout lutteur désirant m'affronter. Puisque la carrière du lutteur est passagère, j'en profite autant que je peux. Ils sont des champions et le moment venu, je les affronterai.

Et Tapha Tine qui disait que tu le fuyais en aidant Yékini Junior dans ses entraînements...

Si l'intention de fuir quelqu'un dans cette arène m'anime un jour, je vais ranger mon 'ngemb'. J'ai soutenu Yékini Junior pour qu'il batte Tapha Tine.

Et votre combat contre Eumeu, Bombardier ou même Balla Gaye 2 en fin de saison ?

Comme je vous l'ai dit, je ne cible personne. Je suis à l'écoute des promoteurs. J'aurais bien aimé lutter avant la fin de la saison.

Avec Sport221


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