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L'académie SEED basée à Thiès (ouest) a organisé vendredi dernier son premier camp de vulgarisation à travers le "rising project" à Libreville (Gabon), a annoncé l'initiateur de l'institution, Amadou Gallo Fall.


Le sélectionneur national Abdourahmane Ndiaye « Adidas » a publié ce mardi la liste des 12 "Lions" convoqués pour la phase aller des éliminatoires de la Coupe du monde de basket, prévue du 23 au 25 février à Maputo.


Quel est votre sentiment au lendemain de votre combat ?

Avant tout, je remercie le Bon Dieu. Mes amis proches et parents qui m'ont soutenu. Ils se sont tous mobilisés pour me pousser à la victoire. La préparation était trop dure mais, par la grâce de Dieu, nos efforts ont payé.

Vous avez disputé un combat qui a tiré en longueur. Avez-vous pensé que ce scénario allait arriver ?

Pour dire vrai, je n'ai jamais pensé que le combat allait dépasser plus de cinq minutes. Je ne m'y attendais pas du tout. Mais en matière de lutte, il faut s'attendre à tout. Chaque lutteur, avec ses stratégies, veut gagner le duel. Donc, les calculs ne vont pas manquer. Mais personnellement, je peux m'adapter à toute situation et je n'ai pas eu de problème quant à la longue durée du combat.

On a vu un Modou Lo très déterminé qui a même dirigé le combat...

Ma façon de lutter est unique. Je ne badine pas avec mes combats. Je me donne à fond. J'ai pris mon temps au début pour ne pas vendanger mon combat, c'était d'ailleurs le conseil de tous mes proches. J'ai même pris des risques qui pouvaient me faire tomber. Mais qui ne risque rien n'a rien. J'ai tenté beaucoup d'actions pour terminer le combat, alors que mon adversaire était trop défensif. Je ne sais pas s'il avait peur ou s'il ne voulait pas que je l'humilie. J'étais prêt sur tous les plans. Je me suis bien entraîné avec mon staff. Et durant le combat, j'ai suivi à la lettre les consignes. Je lui ai même tendu des pièges, attendant qu'il y tombe pour le clouer au sol.

Dans le corps à corps, avez-vous senti que Lac avait de la force et pouvait vous battre ?

J'ai cravaché dur pour ce combat. Avec les lutteurs des Parcelles, matin, midi et soir, on s'entraînait. Papa Sow, Yékini Junior, Gora Sock, Garga 2, Franc, Raam Daam... ils étaient tous à mes côtés. J'ai l'habitude de dire que la masse et la force sont différentes. Il avait de la force certes mais ma force l'a handicapé dans toutes ses entreprises.

Il s'est emparé de votre jambe... (Il coupe)

Je maîtrise cette stratégie. Ce n'était pas un danger pour moi. Les téléspectateurs et le public pouvaient s'inquiéter mais je savais comment faire pour déjouer ses plans. Je suis très expérimenté.

Avez-vous senti que Lac était K.-O. en un moment ?

Il a reçu un coup qui l'a déstabilisé. Il n'a pas pu résister et il a préféré fuir l'enceinte. J'ai l'ai poursuivi en continuant la bagarre. Avant le combat, il promettait de me corriger, et au moment de le faire, il a fui. Il ne croyait même pas à ses propos. Tout le travail, c'est dans l'enceinte. Il s'est joué de ses supporters.

Vos trois derniers adversaires ont tous fait un tour chez Ardo (soigneur) ? Est-ce à dire que Modou Lo est devenu un as de la boxe ?

Je suis un bon bagarreur. J'ai des entraîneurs professionnels qui m'ont initié à la boxe. On a dit lutte avec frappe, donc que ça soit en lutte ou en bagarre, le lutteur doit être au top niveau. Je ne suis pas un peureux. La façon dont je lutte avec les montées et les descentes me permet d'atteindre mes cibles quand je lance des coups. Ils ne voient même pas les coups venir. Pour chaque combat, il y a une stratégie à adopter. C'est l'importance de la présence d'un staff. Contre Lac, Yakhya Diop "Yékini'' m'a donné les 'clés' du combat. On s'est parlé au téléphone et il m'a conseillé. J'ai suivi à la lettre les conseils. Au-delà d'être mon idole, c'est un ami, un frère. Il est toujours là pour moi ; il me soutient et m'aide dans mes combats sur tous les plans.

Donc vous avez vengé en quelque sorte Yékini qui a été battu par Lac...

Oui ! J'ai vengé Papa Sow et Yékini qui ont été battus par Lac.

Avec votre victoire aux points, n'avez-vous pas senti qu'il y a un goût d'inachevé ?

Vraiment, on aurait aimé le battre et s'asseoir sur lui mais l'homme propose et Dieu dispose. En plus, j'étais face à un lutteur qui ne voulait prendre aucune initiative. Je ne pouvais pas sacrifier mon combat. C'était un duel important à mes yeux, il fallait que je le gagne. J'ai lutté pour moi. Mon adversaire n'a cessé de m'attaquer verbalement, il fallait que je le corrige. Ces dénigrements m'ont fait trop mal.

Un troisième combat contre Lac, ça vous dit ?

Non merci !


Mouhamed Ali de Walo a soutenu que vous avez été favorisé par les arbitres.

Je ne fais pas de commentaires sur ce sujet.

Avec cette victoire, les espoirs comme Sa Thiès, Ama Baldé, Boy Niang devront-ils encore attendre avant de vous croiser ?

La lutte est mon métier. Je suis prêt pour tout lutteur désirant m'affronter. Puisque la carrière du lutteur est passagère, j'en profite autant que je peux. Ils sont des champions et le moment venu, je les affronterai.

Et Tapha Tine qui disait que tu le fuyais en aidant Yékini Junior dans ses entraînements...

Si l'intention de fuir quelqu'un dans cette arène m'anime un jour, je vais ranger mon 'ngemb'. J'ai soutenu Yékini Junior pour qu'il batte Tapha Tine.

Et votre combat contre Eumeu, Bombardier ou même Balla Gaye 2 en fin de saison ?

Comme je vous l'ai dit, je ne cible personne. Je suis à l'écoute des promoteurs. J'aurais bien aimé lutter avant la fin de la saison.

Avec Sport221


La rencontre d'échanges organisée par le Collectif Lamine Diack, samedi à l'Inseps, a été une occasion pour ledit collectif de parler de l'ancien président de l'Iaaf qui était parmi les 3 entraîneurs sénégalais qui avaient menés le Sénégal à la Can 1968 à Asmara (Ethiopie).


Le nouveau sélectionneur des "Lions" du basket Abdourahmane Ndiaye "Adidas" a présélectionné 16 joueurs pour la préparation de la première phase des éliminatoires du groupe D (groupe du Sénégal) du Mondial 2019 masculin.

Cette première phase se tiendra du 23 au 25 février à Maputo. 

Gradins.net

Voici la liste des présélectionnés
Meneurs : Sangoné Sarr, Thierno Niang, Xane d'Almeida

Ailiers : Djibril Thiam, Jules Richard Aw, Maleye Ndoye, Mohamed Faye, Maurice Ndour, Pape Abdou Badji

Pivots : Cheikh Mbodji, Gorgui Sy Dieng, Hamady Ndiaye,Moïse Diamé, Youssoupha Ndoye

Arrières : Lamine Sambe, Louis Adams


Dakar sera la capitale du Triathlon francophone du 15 au 18 février prochain dans le cadre du congrès de l'Association des Pays Francophones de Triathlon (FRATRI).


LUTTE : Modou Lo victorieux de Lac de Guiers 2

dimanche, 28 janvier 2018 00:00

Le combat choc entre Lac 2 et Modou Lo a vécu ce dimanche au stade Léopold Sédar Senghor. Un duel très tactique et âprement disputé qui a vu le chef de fil de l'Ecurie Rock Energie remporter le drapeau du Chef de l'Etat Macky Sall, organisé par le promoteur Pape Abdou Fall.


Le Directeur technique national (DTN) de lla Fédération sénégalaise d'athlétisme, Amadou Diouf a reçu le Prix Yvon Charbonneau du Programme d'appui international aux sportifs d'Afrique et des Caraïbes ( PAISAC) basé au Canada pour sa contribution au développement du sport


Lac de Guiers 2, chef de file de l'écurie Walo, et ModouLô de Rock Energy vont faire leur première sortie de la saison le 28 janvier prochain au stade Léopold Sédar Senghor. Ce sera, à n'en pas douter, une autre grosse affiche après celle entre Tapha Tine et Yékini Junior le week-end dernier.


Les moteurs vont vrombir ce week-end (samedi et dimanche) sur le circuit automobile de Dakar Baobab de Sindia avec les 6h de Sindia et le Classic Trophy.


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